Brafa 2026 : où l’esthétique devient patrimoine.
Par Timothy Broos
Votre première impression en visitant Brafa est une sensation de beauté. Des stands impressionnants, des présentations remarquables et des chefs-d'œuvre qui méritent des heures d'admiration. Cependant, en observant avec l'œil d'un assureur, on constate également autre chose : des patrimoines en mouvement.
La 71e édition de cette foire d’art emblématique à Bruxelles a une fois de plus confirmé son statut comme l’un des événements les plus prestigieux d’Europe. Chaque année, Brafa devient plus grande, plus raffinée et plus pertinente, non seulement pour les amateurs d’art, mais aussi pour les particuliers fortunés qui considèrent de plus en plus l’art comme un investissement. C’est ici, à l’intersection de l’esthétique et du capital financier, qu’émerge une opportunité unique.
Le marché de l’art reprend des couleurs
Il était impossible de ne pas le remarquer à Brafa 2026 : le marché de l’art est en pleine reprise. Et ce n’est pas un hasard. Dans un monde incertain, l’attrait pour les valeurs tangibles ne fait que croître. Les visiteurs ne viennent plus découvrir l’art au hasard, mais ont souvent déjà acquis une connaissance des galeries et des œuvres spécifiques en ligne. Le salon ne constitue plus un point de départ, mais bien l’aboutissement d’un investissement mûrement réfléchi et préparé.
On oublie souvent que le plus grand risque commence après l'achat. Le moment où une œuvre est déplacée, de la foire à chez soi, est souvent la phase la plus vulnérable.
De la foire au domicile : les risques invisibles
Lors de Brafa, le quotidien suit son cours : une œuvre d'art est vendue, soigneusement emballée et... simplement emportée sous le bras, à travers un salon débordant de dizaines de milliers de visiteurs. Sans transport spécialisé. Et c'est précisément dans ces moments-là que les vulnérabilités se manifestent.
Malgré les excellentes mesures de sécurité mises en place par Brafa, telles que les contrôles d'accès, la surveillance et les contrôles de sécurité, la sécurité totale est une utopie lors d'un événement de cette ampleur. La protection des œuvres d'art nécessite donc plus qu'un bon emballage. Elle nécessite une assurance adaptée qui s'adapte à la mobilité et aux incertitudes.
Pour les clients qui investissent dans l'art, l'assurance n'est pas une question secondaire. Elle fait partie intégrante d'une stratégie patrimoniale plus large. Tout comme ils diversifient leurs portefeuilles, ils doivent également traiter la protection de leur collection avec la même attention.
Les courtiers d'assurance jouent ici un rôle crucial. Souvent, les amateurs d'art agissent par émotion plutôt que par souci administratif. Les lacunes dans la couverture, telles que l'oubli de déclarer des acquisitions, peuvent être évitées grâce à des polices qui offrent une couverture automatique pour les nouvelles œuvres. Ainsi, ils peuvent se concentrer sur leur passion, tandis que les risques sont gérés en arrière-plan.
Brafa est bien plus qu’une simple foire, c’est un miroir du marché de l’art.